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Indoorpol > Ecoles > Documents partagés > Home
L’état de notre santé est déterminé par la qualité de notre environnement physique, chimique et microbiologique et notamment par la qualité de l’air que nous respirons.

Tous les jours, les voies respiratoires sont soumises à des agresseurs présents dans l’air ambiant dont certains ont un haut potentiel allergène et peuvent avoir des effets nocifs à court ou à long terme. Non seulement les voies aériennes véhiculent des micro-organismes responsables de maladies respiratoires comme la bronchite, le rhume ou encore la tuberculose mais au cours de ces dernières décennies, les maladies allergiques ont sérieusement augmenté.

La santé respiratoire, et plus particulièrement celle des enfants, s’est dégradée au cours des trente dernières années. L’asthme, maladie peu commune au début du vingtième siècle est à présent la maladie chronique infantile la plus fréquente. Caractérisé, entre autres, par un état inflammatoire chronique des voies respiratoires entraînant une augmentation de la perméabilite des tissus pulmonaires aux aéropolluants, l’asthme constitue un problème majeur de santé publique. Dans les pays industrialisés, au moins un enfant sur 10 souffre d’asthme ou présente une inflammation pulmonaire d’origine allergique pouvant déboucher à terme sur de l’asthme. Et la Belgique n’échappe pas à cette marche allergique où la prévalence de l’asthme diagnostiqué varie de 2 à 8% et qu’elle croît d’année en année.

Même si les facteurs génétiques sont importants dans le déclenchement de l’allergie, ils ne peuvent à eux seuls expliquer une augmentation aussi rapide et généralisée de toutes les maladies atopiques.

Ce phénomène est de plus en plus attribué à des changements dans l’environnement et dans notre mode de vie. Si les impacts des niveaux actuels de polluants dans l’air extérieur suscitent toujours des inquiétudes, on s’interroge également de plus en plus sur les effets des altérations de la qualité de l’air intérieur sur la santé. La règle actuelle étant à l’économie d’énergie, nous avons tendance à nous calfeutrer dans nos habitations et autres bâtiments. Sachant que la plupart des individus passent en moyenne plus de 80% du temps dans des espaces clos, et davantage si l’on prend en compte la voiture et les transports en commun, nous sommes de plus en plus exposés à des toxiques de tous genres.

Les enfants appartiennent à une population plus sensible et donc plus à risques. Les écoles constituent donc un environnement qui mérite une attention particulière en matière de qualité de l’air.

Le document (pdf) ci-contre constitue une revue de la littérature sur les polluants de l’air intérieur les plus préoccupants pour la santé et passe ensuite en revue des plans d’action et de communication existants dans divers pays. Cette  étude ainsi que l'élaboration de cette page web ont été financées par la Fédération Wallonie-Bruxelles.  

 Enquête dans des écoles

 

 

 
 

 L'école, un lieu où il doit faire bon vivre